À la disparition de l’humanité, la machine commerciale mondiale en viendrait à connaître un grand effondrement : des centres commerciaux délabrés, des voies maritimes dangereuses et des épiceries métamorphosées en champs de bataille pour rongeurs et prédateurs de toutes sortes. Pourtant, certains vestiges de la culture de la consommation, comme des objets en or ou du miel, pourraient survivre à la civilisation elle-même.